À retenir
WordPress 7.1 est disponible depuis le 19 août 2026 et ajoute des outils responsives directement dans l’éditeur.
WordPress 7.1, baptisé « Mary Lou », est disponible depuis le 19 août 2026. Cette version cible directement le travail quotidien des équipes : création responsive, traitement des médias, collaboration éditoriale et nouvelles possibilités pour les développeurs.
Ce qui change dans l’éditeur
Les styles responsives arrivent dans l’éditeur de site. Un bloc peut être ajusté selon différentes tailles d’écran et prévisualisé sans passer systématiquement par du CSS personnalisé. Pour une équipe qui maintient des pages de formation ou des contenus marketing, cela doit simplifier les vérifications entre ordinateur, tablette et mobile.
Un nouvel espace pour les médias
Le nouvel éditeur de médias rassemble le recadrage libre ou proportionnel, les retournements, la rotation précise et l’édition des métadonnées. WordPress annonce aussi davantage de traitement d’images dans le navigateur, afin d’alléger la charge du serveur et de limiter les problèmes de mémoire ou de délai pendant les téléversements importants.
Des Notes plus utiles pour la validation
Les Notes prennent désormais en charge le texte enrichi, les liens et les mentions. Elles peuvent également viser une portion de texte plutôt qu’un bloc entier. La revue d’un article ou d’une page peut ainsi rester attachée au contenu concerné, avec plusieurs conversations en parallèle.
Nouveaux blocs et outils pour les développeurs
- un bloc Playlist pour réunir plusieurs pistes audio ;
- un bloc Onglets pour organiser des contenus liés sans allonger la page ;
- une API publique permettant d’enregistrer des collections d’icônes ;
- des évolutions de l’Abilities API pour mieux encadrer les automatisations et les outils assistés par IA.
Faut-il mettre à jour immédiatement ?
Les nouveautés sont intéressantes, mais une mise à jour professionnelle doit rester progressive. Avant le passage en production, vérifiez sur une préproduction la compatibilité du thème, des extensions, des formulaires, des parcours de formation et des fonctions de cache. Contrôlez ensuite les affichages aux principales largeurs d’écran.
Le bon réflexe n’est pas seulement de regarder la liste des nouveautés : il faut mesurer ce qu’elles changent dans les parcours réellement utilisés par vos équipes et vos visiteurs.