Maintenant le contenu
Il existe 2 types de contenus : les pages (contenus statiques) et les articles (contenus dynamiques). Bien comprendre cette différence vous fait gagner beaucoup de temps, car vous saurez immédiatement où créer votre contenu selon son usage.
Pages/Articles > Ajouter : dans les 2 cas, la construction du contenu est proche, mais les réglages de droite ne servent pas toujours aux mêmes objectifs. C’est pour cela qu’il faut prendre l’habitude de vérifier les méta-informations avant de publier.
Les pages ont deux finalités :
- Celles avec des informations stables : page d’accueil, présentation, mentions légales, contact.
- Celles qui servent de supports à du contenu dynamique : page blog, page boutique, page profil, etc.
Les articles : chaque nouvel article publié s’ajoute automatiquement aux emplacements prévus sur votre site (page blog, widgets, catégories, sections de page d’accueil). C’est le principe même d’un contenu vivant.
Règle pratique : une page explique votre cadre, un article alimente votre actualité. Si vous mélangez les deux, votre site devient vite difficile à maintenir.
L’éditeur Gutenberg
L’éditeur Gutenberg est l’outil natif de WordPress. Il fonctionne bloc par bloc : paragraphe, image, titre, liste, bouton, colonne, etc. Cette logique est idéale pour apprendre, car elle structure naturellement votre contenu.
Quand vous créez une section, pensez en “intention” : un titre pour orienter, un texte pour expliquer, un visuel pour illustrer, puis un lien ou une action si nécessaire.
Colonne de gauche : c’est la zone des blocs disponibles.
Colonne centrale : c’est votre contenu en cours.
Colonne de droite : ce sont les réglages du bloc et de la publication.

Astuce débutant : commencez toujours par un plan simple (H2 puis H3), puis remplissez progressivement. Vous évitez ainsi les pages “en vrac”.
Le builder Elementor
Elementor permet de construire visuellement des pages avec une logique de glisser-déposer. C’est très pratique pour créer des mises en page plus avancées, tout en restant accessible à un débutant motivé.
La méthode reste la même que dans Gutenberg : vous avancez section par section. L’objectif n’est pas de tout faire d’un coup, mais de poser une structure claire, puis d’affiner.
- Créer la section (rangée)
- Choisir le nombre de colonnes
- Ajouter les widgets nécessaires
- Remplir le contenu
- Régler les espacements, typo et alignements

Elementor sert surtout la mise en forme. Les informations de publication (catégories, image mise en avant, extrait, slug) restent à vérifier dans l’éditeur WordPress.
La colonne de droite des méta-informations

Les méta-informations pilotent l’affichage, le classement et la compréhension de votre contenu par le site et les moteurs de recherche.
- Auteur
- Date
- Catégories et étiquettes
- Slug (URL)
- Image mise en avant
- Extrait
Point clé : l’image mise en avant n’est pas décorative. Elle sert à l’identification de l’article dans les boucles, partages et aperçus.
Un peu d’organisation pour l’actualité ou blog
Un blog utile repose sur une organisation simple et régulière. Avant de publier, choisissez une catégorie pertinente. Les étiquettes sont facultatives, mais très utiles pour relier des sujets proches.

Les catégories classent vos articles en familles thématiques. Gardez une arborescence claire et limitée.

Les étiquettes / tags créent des ponts entre les contenus. Utilisez-les pour des notions transversales, sans en abuser.
- Page dédiée aux articles avec navigation latérale
- Menu basé sur les catégories
- Blocs de contenus filtrés par taxonomie
- Combinaison des approches selon vos besoins
On commence par les widgets
Définissez d’abord votre page des articles dans Apparence > Personnaliser > Réglages de la page d’accueil. Ensuite, utilisez les widgets pour orienter le visiteur : recherche, catégories, articles récents, nuage d’étiquettes, etc.

Le même constructeur est utilisé pour les pages, les articles et les widgets. Une fois la logique comprise, vous devenez plus rapide et plus cohérent sur tout le site.
Gardez une règle simple : un widget doit aider à naviguer, informer, ou convertir. Si ce n’est pas le cas, retirez-le.
Construire son menu
Le menu principal est l’ossature de navigation du site. Il doit être court, clair et hiérarchisé. Par défaut, WordPress peut afficher les pages automatiquement, mais il vaut mieux construire manuellement un menu maîtrisé.
1 Donner un nom au menu et choisir l’emplacement
2 Ajouter les éléments utiles (pages, catégories, liens)
3 Organiser l’ordre par glisser-déposer
4 Créer des sous-menus par décalage
5 Vérifier l’affichage sur desktop et mobile

Rébarbatif mais obligatoire : RGPD et mentions légales
Le RGPD encadre la collecte et le traitement des données personnelles. En pratique, votre site doit informer clairement l’utilisateur, limiter la collecte au nécessaire, et permettre l’accès/suppression des données sur demande.
Pour gérer les cookies et le consentement, vous pouvez utiliser une extension dédiée, puis la configurer selon votre usage réel. Pour les mentions légales et CGU, appuyez-vous sur des sources sérieuses et mettez à jour vos textes régulièrement.
Dans WordPress, les outils d’export/suppression des données personnelles sont accessibles dans Outils.
Le formulaire de contact
Vous avez maintenant une base solide. Le formulaire de contact est souvent la première fonctionnalité opérationnelle à ajouter, car il transforme le trafic en échange concret.
Avec WPForms (ou un autre outil équivalent), gardez un formulaire court et efficace. Plus vous demandez de champs, plus le taux d’envoi baisse.

Étapes simples : créer le formulaire, nommer les champs, publier, tester l’envoi, vérifier la réception des messages. Ensuite seulement, vous enrichissez.
Pour aller plus loin avec wordpress, vous devez vous orienter sur la formation complète
Conclusion
Vous avez maintenant les bases pour construire un contenu clair, organisé et exploitable dans le temps. En appliquant cette méthode pas à pas, vous gagnez en lisibilité et en efficacité dès les premières publications.
Pour la suite, continuez avec la Leçon 3 : Les différents types de sites.